Santé

Comment lutter contre la peur de décevoir son entourage ?

La peur de décevoir son entourage est un phénomène fréquent, qui peut rendre la vie particulièrement difficile.

Pourtant, lutter contre cette peur n’est pas si difficile : l’essentiel est de savoir dire non sans culpabiliser. Le processus pour en arriver à déculpabiliser face à votre propre refus est très simple.

Nous vous dévoilons ici les étapes indispensables pour lutter contre la peur de décevoir votre entourage, à travers l’acceptation du “non” et le respect de soi.

Nous vous expliquerons aussi comment savoir faire des concessions sans s’écraser pour autant, que ce soit dans votre vie professionnelle ou votre vie de couple !

Peur de décevoir son entourage : accepter la divergence d’opinions

La 1ère étape pour lutter contre la peur de décevoir son entourage est d’accepter la divergence d’opinions. Comprendre que ces différences ne sont pas un mal, et qu’elles ne doivent pas l’être.

Bien évidemment, le plus grand obstacle ici, c’est que votre entourage, lui, ne respecte probablement pas les divergences d’opinions. Il faut donc vous placer à contre-courant d’une tendance particulièrement étouffante.

Savoir se respecter

Pour lutter contre la peur de décevoir son entourage, il est nécessaire d’apprendre à se respecter. Se respecter signifie se respecter soi, ses opinions, ses limites et ses

Si votre entourage vous en demande trop, respectez-vous et votre santé. Si l’on vous demande quelque chose de dégradant, respectez votre dignité. Vous devez vous donner la considération que vous donnez aux autres.

N’oubliez pas une chose : même si vous avez peur de le décevoir, un entourage qui ne vous respecte pas comme vous le respectez ne vous mérite pas.

Vous affranchir de cette situation particulièrement dégradante et comprendre qu’elle n’a rien de normal est un premier pas pour ne plus avoir peur.

Lutter contre la peur de décevoir son entourage : apprendre à dire non sans culpabiliser

Savoir dire non sans culpabiliser est probablement l’étape la plus importante pour lutter contre la peur de décevoir son entourage.

Il est essentiel de comprendre que, lorsque vous dites non pour des raisons intelligibles, vous n’êtes pas en tort. Et vous ne causez pas de tort.

Il est tout à fait normal, humain et sensé de dire non pour se préserver, parce que nous n’avons pas envie d’accomplir une tâche, parce que nous ne sommes pas d’accord. Savoir dire non sans culpabiliser permet aussi de préserver les belles différences entre nous.

Pour savoir réellement dire non sans culpabiliser, nous vous conseillons un exercice : dans une situation où le refus est tout à fait logique, osez dire non. Sans vous justifier. Puis, écrivez sur une feuille la ou les raisons qui rendent votre refus sensé, logique, et même, sain.

Ainsi, vous pourrez vous rendre compte que votre décision était la bonne, que vous pouvez vous faire confiance, que vous n’avez pas à culpabiliser.

Faire des concessions sans s’écraser

Savoir dire non sans culpabiliser, et lutter contre la peur de décevoir son entourage est essentiel à une vie saine.

Cependant, il ne faut pas tomber dans l’extrême inverse : la vie en société nécessite des concessions. Celles-ci doivent être réfléchies, partagées (oui, une relation où tout va dans un sens est vouée à l’échec !), et sensées.

Savoir dire non ne signifie pas dire non à tout ce qui nous demande un léger effort. Dans une relation d’amour et de respect mutuels, les 2 partis doivent prendre en compte l’autre, et agir en conséquence.

C’est là toute la difficulté du non : apprendre ses limites est tout un art de vivre.

Dans tous les cas, rappelez-vous que le non n’est pas malsain, que vous êtes en droit d’oser refuser. Si votre entourage vous fait culpabiliser, le problème n’est pas de votre côté !

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